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Une plante qui traite les maux de dents

La savoyane, aussi connue sous le nom de coptide du Groenland est une plante que l’on retrouve sur le site de la chute Kabir Kouba. Elle fleurit au printemps dans les forêts de conifères.

Considérant la plante comme un antiseptique et un analgésique, les femmes amérindiennes broyaient les racines de la savoyane pour les transformer en poudre et y ajoutaient un peu d’eau. Cette mixture pouvait être utilisée pour les bébés souffrant de maux de dents. Elle était appliquée directement sur leurs gencives.

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Le saumon disparu depuis plus de 100 ans

Le saumon est un poisson que l’on retrouve en eau salée, par exemple, dans l’océan Atlantique et dans l’océan Pacifique. Pourtant, lorsqu’il atteint sa maturité sexuelle, le spécimen migre vers les sources d’eau pour des besoins de reproduction. Chaque colonie de saumons revient pondre ses oeufs dans la même rivière chaque année.

Il y a un peu plus de 100 ans, la rivière Saint-Charles fut un lieu de ponte pour les saumons. Cependant, la sécheresse complète de la rivière en 1914 causée par l’installation d’un tuyau de 40 pouces pour alimenter la ville de Québec en eau, obligea les colonies de saumons à pondre dans une autre source d’eau douce.

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Le tamia rayé

En marchant sur le sentier de la chute Kabir Kouba, vous croiserez très certainement un «petit suisse», animal très commun au Québec. Par contre, le nom réel de l’espèce est «tamia rayé». On le reconnait par sa petite taille et son pelage distinctif brun roux à rayures blanches et noires sur le dos. C’est de ces rayures qu’est issu son surnom de «petit suisse»: elles rappelleraient les rayures des membres de la Garde suisse pontificale qui assure la sécurité du pape et du Vatican depuis 1506. Le tamia rayé vit dans un terrier comprenant une ou deux galeries d’environ cinq centimètres de diamètre menant à une chambre circulaire de trente centimètres. Pour en apprendre davantage sur le parc de la chute Kabir Kouba, que diriez-vous de l’une de nos visites guidées? Consultez la page visite guidée pour connaître les détails. 

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Le grand botaniste Pehr Kalm

Pehr Kalm reste sûrement l’un des plus grands botanistes ayant marqué le XVIIIe siècle. Son œuvre, En resa til Norra America, ou traduit Voyage de Pehr Kalm en Amérique, revêt un caractère particulièrement important puisqu’elle témoigne de sa visite à la réserve de Lorette et sa rencontre avec les Hurons-Wendat. Accueilli par les Jésuites, ce botaniste parcourra les forêts d’ici en relatant en détail ses découvertes concernant les espèces indigènes qu’il retrouve aux abords de la réserve de Lorette. Parmi ces recherches, il décrit l’érable à sucre, cette espèce d’érable qui guérit les brûlures, la tissavoyane jaune utilisé par les Amérindiens pour donner une belle couleur orange à certaines œuvres en peaux, et bien plus.

Petit fait cocasse : L’ensemble de ses remarques relatant la journée du 13 août 1749 termine avec une petite phrase amusante à propos des insectes : « Les moucherons sont plus nombreux que nous l’aurions désiré ».

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Notre cardinal rouge!

En vous promenant sur le sentier de la chute Kabir Kouba, il se pourrait que vous croisiez la route d’un cardinal rouge! On peut reconnaître le mâle par son plumage rouge vif et la femelle par son plumage oscillant entre le brun chamois et le rouge vif, selon la région du corps. Le mâle et la femelle partagent la caractéristique d’avoir le visage sombre, voire noir. Le cardinal rouge se nourrit principalement de graines, d’insectes et de baies. Fait intéressant, le cardinal rouge tire son nom des cardinaux catholiques qui sont traditionnellement vêtus de rouge.