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Le tamia rayé

En marchant sur le sentier de la chute Kabir Kouba, vous croiserez très certainement un «petit suisse», animal très commun au Québec. Par contre, le nom réel de l’espèce est «tamia rayé». On le reconnait par sa petite taille et son pelage distinctif brun roux à rayures blanches et noires sur le dos. C’est de ces rayures qu’est issu son surnom de «petit suisse»: elles rappelleraient les rayures des membres de la Garde suisse pontificale qui assure la sécurité du pape et du Vatican depuis 1506. Le tamia rayé vit dans un terrier comprenant une ou deux galeries d’environ cinq centimètres de diamètre menant à une chambre circulaire de trente centimètres. Pour en apprendre davantage sur le parc de la chute Kabir Kouba, que diriez-vous de l’une de nos visites guidées? Consultez la page visite guidée pour connaître les détails. 

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Profitez des jeux d’eau!

Les derniers jours au Parc de la Falaise et de la Chute Kabir Kouba, la température ressentie est montée jusqu’à 41℃ ! Saviez-vous que dans le parc Jean-Roger-Durand, en face du centre d’interprétation, se trouvent des jeux d’eau? Ils sont ouverts à tous les jours durant l’été. N’hésitez pas à venir vous y rafraîchir et profitez du détour pour venir voir nos expositions.

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Serez-vous de la partie?

Ce jeudi 5 juillet à 13h30, les animateurs de Kabir Kouba vous invitent dans le parc Jean-Roger Durand pour prendre part à des parties de notre jeu de société géant « Les colons de Saint-Gabriel ».

Ce jeu est une adaptation géante du jeu de table populaire « Catane ». Sous le thème de l’histoire de la chute Kabir Kouba, les joueurs sont invités à incarner un groupe d’habitants de l’époque et à développer leur colonie en y ajoutant des routes, des maisons longues et des moulins. Mais attention! Pour y arriver, il faut également relever les défis rencontrés tout au long de la partie. Ce jeu permet aux participants de bouger tout en développant des stratégies en équipe. Autant chez les petits que chez les grands, le plaisir est au rendez-vous! L’activité est gratuite pour tous.

L’activité est également prévue le mardi 10 juillet à 14h00.

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Nouvelles heures d’ouverture !

Afin d’harmoniser le plus possible les heures de nos activités tout en continuant de vous offrir un bon service, Kabir Kouba adopte de nouvelles heures d’ouverture.

Notez bien que pour les groupes, il est toujours possible de réserver les lundis et mardis.

Ce nouvel horaire est adapté aux heures où vous êtes les plus nombreux à venir nous voir !

N’hésitez pas à consulter notre site internet pour plus d’informations sur nos activités.

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Le grand botaniste Pehr Kalm

Pehr Kalm reste sûrement l’un des plus grands botanistes ayant marqué le XVIIIe siècle. Son œuvre, En resa til Norra America, ou traduit Voyage de Pehr Kalm en Amérique, revêt un caractère particulièrement important puisqu’elle témoigne de sa visite à la réserve de Lorette et sa rencontre avec les Hurons-Wendat. Accueilli par les Jésuites, ce botaniste parcourra les forêts d’ici en relatant en détail ses découvertes concernant les espèces indigènes qu’il retrouve aux abords de la réserve de Lorette. Parmi ces recherches, il décrit l’érable à sucre, cette espèce d’érable qui guérit les brûlures, la tissavoyane jaune utilisé par les Amérindiens pour donner une belle couleur orange à certaines œuvres en peaux, et bien plus.

Petit fait cocasse : L’ensemble de ses remarques relatant la journée du 13 août 1749 termine avec une petite phrase amusante à propos des insectes : « Les moucherons sont plus nombreux que nous l’aurions désiré ».

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La rivière aux mille détours

Au fil de l’histoire, la rivière que l’on connaît aujourd’hui sous le nom de «rivière Saint-Charles» qui passe par la chute Kabir Kouba fut rebaptisée à quelques reprises. Avant même la fondation de Québec, Jacques Cartier, aux alentours de 1535, fut pris par les glaces avec son équipage sur un cours d’eau qu’il choisit de nommer «rivière Sainte-Croix». Les peuples iroquiens la nommaient déjà CabirCouba qui se traduit comme «rivière aux mille détours».

Vers 1608, à l’époque de la fondation de Québec, Samuel de Champlain la rebaptisera «Petite Rivière». C’est finalement en 1627 que la rivière prendra son nom final: le groupe religieux des Récollets la nommeront «rivière Saint-Charles», nom qu’elle conserve encore aujourd’hui.

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Le «soulier sauvage»

L’importation de chaussures en provenance d’Europe était difficile au XVIIe siècle. Le mocassin fut donc rapidement adopté par les premiers arrivants européens qui en appréciaient la souplesse. Aussi appelé « soulier sauvage » ou « soulier mou », il aidait grandement aux déplacements en raquettes et en canot.

Depuis les années 1960, le mocassin est devenu un objet « mode » destiné à des fonctions plus spécifiques telles que le sport, le travail, les grandes soirées, etc. La majeure partie de l’industrie du cuir de Loretteville de cette époque se concentrait alors sur le mocassin qui comptait pour près de 70 % de la production totale soit plus d’un demi-million de paires par an.

Cette information vous a surpris? Venez voir la suite de l’exposition sur l’industrie du cuir au centre d’interprétation.

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Notre cardinal rouge!

En vous promenant sur le sentier de la chute Kabir Kouba, il se pourrait que vous croisiez la route d’un cardinal rouge! On peut reconnaître le mâle par son plumage rouge vif et la femelle par son plumage oscillant entre le brun chamois et le rouge vif, selon la région du corps. Le mâle et la femelle partagent la caractéristique d’avoir le visage sombre, voire noir. Le cardinal rouge se nourrit principalement de graines, d’insectes et de baies. Fait intéressant, le cardinal rouge tire son nom des cardinaux catholiques qui sont traditionnellement vêtus de rouge.