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Les marmites naturelles

Aux abords de la chute Kabir Kouba, il est possible d’observer le résultat d’un fascinant phénomène d’érosion: les marmites. Ces puits naturels se forment lorsque de petits cailloux emportés par le courant de l’eau creusent les parois rocheuses. La forme circulaire des marmites est sculptée par ces cailloux prisonniers de la force centrifuge engendrée par le courant de l’eau.

Dans le parc de la falaise, la plus grande marmite est profonde de plus d’un mètre et demi. En observant la forme presque trop régulière pour être naturelle des marmites, il n’est pas difficile de comprendre pourquoi plusieurs légendes ont tenté d’expliquer leur existence au cours de l’histoire.

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Le saumon disparu depuis plus de 100 ans

Le saumon est un poisson que l’on retrouve en eau salée, par exemple, dans l’océan Atlantique et dans l’océan Pacifique. Pourtant, lorsqu’il atteint sa maturité sexuelle, le spécimen migre vers les sources d’eau pour des besoins de reproduction. Chaque colonie de saumons revient pondre ses oeufs dans la même rivière chaque année.

Il y a un peu plus de 100 ans, la rivière Saint-Charles fut un lieu de ponte pour les saumons. Cependant, la sécheresse complète de la rivière en 1914 causée par l’installation d’un tuyau de 40 pouces pour alimenter la ville de Québec en eau, obligea les colonies de saumons à pondre dans une autre source d’eau douce.

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La rencontre de deux territoires

Fait intéressant, en plus d’être la frontière séparant Wendake de Loretteville, la chute Kabir Kouba se retrouve aussi à la croisée de deux régions géologiques: le bouclier canadien et les basses-terres du Saint-Laurent qui peuvent se distinguer par la composition de leur sol. Le bouclier canadien qui s’étend jusqu’au nord du Nunavut est composé de roches métamorphiques veilles de plus de quatre milliard d’années. Les basses-terres du Saint-Laurent qui s’étendent jusqu’en Ontario sont composées de roches sédimentaires.

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Les fossiles de Kabir Kouba

Sur le site de la chute Kabir Kouba, on peut retrouver une multitude de fossiles datant de plusieurs millions d’années. La simple présence de certaines espèces en ces lieux permet de comprendre un peu mieux l’histoire de la Terre. Heureusement pour vous, vous n’aurez pas à chercher bien loin pour en trouver: parmi les expositions présentées au centre d’interprétation, nous possédons une collection de fossiles! Nos guides, présents sur place, pourront répondre à vos questions en rapport aux diverses espèces que nous possédons. N’hésitez pas à venir: l’entrée est libre!

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Frederica Maria Hoffman : propriétaire du moulin à papier

Frederica Maria Hoffman fut un personnage important dans l’histoire des moulins à Kabir Kouba. À la suite de l’incendie du premier moulin à papier en 1862, elle devient propriétaire du terrain pour ensuite entreprendre la reconstruction du bâtiment, cette fois-ci en pierre, avec son mari Peter Smith. Ce nouveau moulin continua de fonctionner jusqu’à ce qu’il ne brûle à son tour en 1900. C’est ce bâtiment qui abritera la production de papier la plus prospère de Kabir Kouba: de 1870 à 1900, sous la direction des frères James et William Reid, on produira de une à deux tonnes de papier par jour ce qui représente une énorme quantité pour l’époque.

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Le tamia rayé

En marchant sur le sentier de la chute Kabir Kouba, vous croiserez très certainement un «petit suisse», animal très commun au Québec. Par contre, le nom réel de l’espèce est «tamia rayé». On le reconnait par sa petite taille et son pelage distinctif brun roux à rayures blanches et noires sur le dos. C’est de ces rayures qu’est issu son surnom de «petit suisse»: elles rappelleraient les rayures des membres de la Garde suisse pontificale qui assure la sécurité du pape et du Vatican depuis 1506. Le tamia rayé vit dans un terrier comprenant une ou deux galeries d’environ cinq centimètres de diamètre menant à une chambre circulaire de trente centimètres. Pour en apprendre davantage sur le parc de la chute Kabir Kouba, que diriez-vous de l’une de nos visites guidées? Consultez la page visite guidée pour connaître les détails. 

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Profitez des jeux d’eau!

Les derniers jours au Parc de la Falaise et de la Chute Kabir Kouba, la température ressentie est montée jusqu’à 41℃ ! Saviez-vous que dans le parc Jean-Roger-Durand, en face du centre d’interprétation, se trouvent des jeux d’eau? Ils sont ouverts à tous les jours durant l’été. N’hésitez pas à venir vous y rafraîchir et profitez du détour pour venir voir nos expositions.

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Serez-vous de la partie?

Ce jeudi 5 juillet à 13h30, les animateurs de Kabir Kouba vous invitent dans le parc Jean-Roger Durand pour prendre part à des parties de notre jeu de société géant « Les colons de Saint-Gabriel ».

Ce jeu est une adaptation géante du jeu de table populaire « Catane ». Sous le thème de l’histoire de la chute Kabir Kouba, les joueurs sont invités à incarner un groupe d’habitants de l’époque et à développer leur colonie en y ajoutant des routes, des maisons longues et des moulins. Mais attention! Pour y arriver, il faut également relever les défis rencontrés tout au long de la partie. Ce jeu permet aux participants de bouger tout en développant des stratégies en équipe. Autant chez les petits que chez les grands, le plaisir est au rendez-vous! L’activité est gratuite pour tous.

L’activité est également prévue le mardi 10 juillet à 14h00.

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Nouvelles heures d’ouverture !

Afin d’harmoniser le plus possible les heures de nos activités tout en continuant de vous offrir un bon service, Kabir Kouba adopte de nouvelles heures d’ouverture.

Notez bien que pour les groupes, il est toujours possible de réserver les lundis et mardis.

Ce nouvel horaire est adapté aux heures où vous êtes les plus nombreux à venir nous voir !

N’hésitez pas à consulter notre site internet pour plus d’informations sur nos activités.

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Le grand botaniste Pehr Kalm

Pehr Kalm reste sûrement l’un des plus grands botanistes ayant marqué le XVIIIe siècle. Son œuvre, En resa til Norra America, ou traduit Voyage de Pehr Kalm en Amérique, revêt un caractère particulièrement important puisqu’elle témoigne de sa visite à la réserve de Lorette et sa rencontre avec les Hurons-Wendat. Accueilli par les Jésuites, ce botaniste parcourra les forêts d’ici en relatant en détail ses découvertes concernant les espèces indigènes qu’il retrouve aux abords de la réserve de Lorette. Parmi ces recherches, il décrit l’érable à sucre, cette espèce d’érable qui guérit les brûlures, la tissavoyane jaune utilisé par les Amérindiens pour donner une belle couleur orange à certaines œuvres en peaux, et bien plus.

Petit fait cocasse : L’ensemble de ses remarques relatant la journée du 13 août 1749 termine avec une petite phrase amusante à propos des insectes : « Les moucherons sont plus nombreux que nous l’aurions désiré ».